Cent Cols 2010 ... la balade des motards heureux !!

lundi 21 juin 2010
par  Hervé
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Vous l’aurez compris, chaque soir après près de 400 bornes de virolos, nous n’avons guère le temps, ni même l’envie, de faire de la prose !!
Étienne s’y est toutefois attaché et il va mettre ses compte rendus au jour le jour en ligne dès demain .. Cela vous fera apprécier nos impressions à chaud.
En ce qui me concerne je préfère vous les livrer une fois que la pression est retombée ...

Vous trouvez en port folio une sélection des photos que nous complèterons au fur et à mesure !!

Cent Cols sans faux cols .. ou la balade des motards heureux !!

Proposer à 25 personnes de faire en ma compagnie 2400 kilomètres de virages en une semaine, il y a des moments ou je me dis que ce n’est pas du challenge mais de l’inconscience ... Et puis n on, c’est tout simplement le fait de se balader à moto dans des paysages fabuleux n compagnie de ce qui va devenir au fur et à mesure la vraie "famille" des Cent Cols !!

Nous sommes partis d’Issoire, pourquoi Issoire tout simplement parce que cela égalisait les chances entre ceux qui venaient du Nord et ceux qui venaient du Sud .... et puis parce que Éric le tôlier de Moto Plus 63 est un bon pote et qu’il m’avait depuis longtemps proposé de gérer le contrôle technique des motos avant le départ dans son bouclard d’Aubière ( 63 )

Contrôle technique positif pour quasiment tout le monde, les consignes avaient été respectées, les brelles avaient des chaussettes neuves et des freins en bon état, les niveaux étaient souvent bons et les transmissions OK.
Au départ on comptait donc 25 machines qui allaient de la Triumph Bonneville à l’Harley 1340 .. en passant par quasiment toutes les marques présentes sur le marché .. On remarquait toutefois une forte proportion de machines européennes avec une majorité de Triumph et 3 KTM comme quoi la moto autrichienne qui m’avait tellement enthousiasmé lors du Cent Cols 2008 avait fait des petits !!

- Première étape : Issoire - Hauteville : 414 kilomètres effectifs - 17 cols

La première étape fut une sorte de rodage, une façon de se mettre en forme et de se familiariser avec le road-book .. Au bout de 30 bornes cela se gâtait déjà car une route était coupée et il fallait improviser .. Le road book, parlons en .. Vous voyez c’est mieux de faire un compte rendu à froid, il est plus facile de relever les lacunes d’une organisation .. surtout quand le rédacteur n’est autre que celui qui gérait le bouzin !!

Le road bouke disais je ... Il y avait plusieurs options au départ .. Ceux qui avaient un GPS et ceux qui n’en avaient pas ... Eh bien je crois que pour ce genre de truc il faut impérativement en avoir un .. mais un GPS il faut aussi savoir l’utiliser, ce n’est pas qu’un objet de décoration qui trône sur le guidon de la brelle et qui vous interpelle de temps en temps ..
Comme tout bon objet électronique si vous ne lui apprenez pas à faire les choses il est parfaitement capable de vous faire faire n’importe quoi, nous en avons eu la preuve !! Moralité, lorsque on se décide d’utiliser le GPS il faut impérativement que les fichiers de l’organisation et du participant soient identiques .. Cela a l’air idiot comme remarque mais croyez moi si tout le monde n’a pas le même appareil il va y avoir du taf pour tout faire concorder !!
Il y a aussi le système Tripy, extrêmement efficace mais qui réclame une certaine habitude de lecture et surtout qui, pour ceux qui n’ont pas la version 2, vous conduit sans aucun fond de carte ce qui est un peu gênant .. Je reste toutefois convaincu que c’est l’une des meilleures solutions.
Il y a la version papier - dérouleur .. Çà c’est de l’artisanat mais c’est bougrement efficace, il faut toutefois prendre soin d’apurer le roadbook initial pour ne laisser que les indications principales.

Nous avions toutes les versions lors de ce Cent Cols .. Mais je pense, et je le mettrai en œuvre lors des prochains raids que nous organiserons que quelle que soit l’équipement de chacun il y a trois impératifs à respecter :

- En premier un voyage cela se prépare à la maison, il faut donc mettre au point son roadbook perso et ne pas se contenter de la version donnée par l’organisateur, nous ne sommes point en rallye et je pense qu’il est judicieux en préparant son itinéraire de relever certains points remarquables qui vont vous permettre de faire une pause, de "timer" la route et de préparer les moments sacrés comme le petit café de 10h ; le repas de midi et la pause gouter !!
- En second quel que soit le moyen technologique utilisé il faut TOUJOURS avoir avec soi une carte papier avec le sur lignage du parcours .. Cela va éviter bien des déboires et permettra, en cas de déviation au dernier moment de voir si le changement de parcours proposé par madame GPS n’est pas complètement ahurissant !!
- Et en troisième tenir affiché devant soi la liste des principales villes à traverser lors de chaque étape et les cocher au fur et à mesure. Vous verrez à l’usage que c’est le seul efficace garde fou !!

Première étape revenons en ... de l’Auvergne au Bugey il y avait plus de 400 bornes avec les évitements successifs de St Étienne et de Lyon .. pas cool cela avec une large portion de ligne droite peu compatible avec l’esprit du Cent Cols. Nous nous sommes quand même bien régalé et toute l’équipe gardera en souvenir la toute dernière partie de l’étape où nous étions au bord de la route principale menant à Hauteville, il était 18h45 et je suggérais de tirer au plus court .. il nous restait 20 bornes à faire !! J’ai beaucoup aimé cette réflexion d’un que je ne dénoncerai point et qui m’a froidement répondu .. : " Mais tu ne vas pas tout de même nous voler trois cols !! " Nous les avons faits, mais croyez moi nous n’avons pas traîné .. Me traiter de voleur, Moi !!!

Nous avons regardé à Hauteville les prévisions météo .. Cela n’était guère encourageant pour la suite de la semaine .. C’est à ce moment que j’ai décidé de couper le PC, de ne plus regarder la moindre TV, d’occulter les news écrites et de ne ma concentrer que sur le moment présent .. Carpe Diem .. Vous me direz, la carpe on a bien failli y ressembler peu de temps après ..

- Seconde étape : Hauteville - Chamonix 350 km effectifs .. 14 cols

A Hauteville il y a ceux qui sont partis à gauche, direction le renard écrasé par l’hôtelier dans la nuit qui précédait .. et il y a ceux qui sont partis à droite, en suivant le road book et les indications de la mère Garmin .. Eh bien entre les deux il y a eu environ 100 bornes d’écart sur le compteur à l’arrivée à Chamonix ...

Partant le dernier, j’ai eu l’occasion d’en remettre sur le bon chemin .. Cela me fait toujours beaucoup rire lorsque j’en rencontre à contre sens .. Souvent ils ne me reconnaissent pas et je peux ainsi vérifier qu’ils respectent bien le salut motard !!

Nous n’étions pas en retard aussi j’ai pu improviser quelques moments de culture entre le barrage de Génissiat et les paysages et villages alpins.

J’avais prévenu qu’en cas de forte intempéries les coupes étaient possibles .. nous sommes arrivés sous la flotte à Cham mais en ayant fait le parcours complet .. et même un peu plus pour certains .. voir plus haut !!

Note : Il a tout de même fallu une petite précision musclée en ce qui concerne les règles de conduite lors de notre arrivée à l’hôtel histoire de rappeler que les routes étaient ouvertes et que la consigne principale était de ramener tout le monde à la fin de la balade .. Il faut à chaque fois le faire et pour une fois celui qui a pris n’était pas un coutumier du fait !! Fin de la remarque !!

L’hôtel Alpina à Cham c’est un grand moment, merci à David, le boss qui est aussi un excellent copain, de nous avoir fait profiter de toutes ses infrastructures et de nous avoir concocté un accueil digne des plus grandes manifestations qu’il reçoit tout au long de l’année !!

Entre temps notre pote Robert qui pilotait avec une sacré dextérité une Harley 1340 s’en était mis une à 30 à l’heure sur ce que je suppose être une trace de gas-oil vu les circonstances .. Il avait froissé la brelle, son épaule droite et avait sérieusement les boules .. Le lendemain sagement il nous annonça qu’il nous quittait là son épaule le faisant un peu trop souffrir .. La suite nous prouva qu’il avait eu raison car pour le coup que la machine .. sur laquelle j’avais dès le départ émis des doutes quand à son adaptation à ce genre de truc .. aurait été bien à la peine dans ce qu’il allait suivre !!

- Troisième étape : Chamonix - St André les Alpes : 432 kilomètre effectifs - 14 cols.

Lors du briefing de Cham j’avais donné comme consigne de ne point se presser pour effectuer l’étape compte tenu du fait que lors de notre arrivée à St André hormis le fait de prendre une douche et de se reposer il n’y aurait pas grand chose à faire .. Grand bien m’en a pris car l’apocalypse nous attendait !!

Nous sommes partis sous une petite pluie fine, et sur un goudron qui glissait comme s’il avait été verglacé .. Jusqu’au sommet du Galibier cela fut de la promenade de santé, avec toutefois une certaine hésitation sur le fameux road book lors de la traversée d’Albertville qui en conduisit certains à occulter le Col de la Madeleine et d’autres à aller visiter l’Italie .. comme quoi, l’histoire du papier avec les noms de villes et les cartes sur lignées cela a du bon !! Sommet du Galibier disais-je , c’est là que cela a dégénéré ..!! En fait c’est à ce moment qu’il s’est mis à déluger ... Vous allez me dire, il ne restait plus que 200 bornes à faire !!

Je vous passerai la suite avec l’Izoard sur des œufs et Vars en oubliant que les motos avait un frein à l’avant pour en venir au moment d’anthologie, Allos !!
Nous ne savions évidement pas les évènements dramatiques qui se passaient dans la vallée mais nous aurions pu les présager compte tenu de ce que nous avons vu dans le col .. les torrents dégueulaient une eau boueuse qui par au détour des virages envahissait la route, des pierres descendaient de la montagne et sous une pluie battante chacun d’entre nous se demandait bien à quel moment il allait s’en mettre une !!

Nous sommes arrivés à Colmars en petite caravane pour se retrouver tous concentrés quelques kilomètres après, au bord d’un Verdon noirâtre et pas loin d’atteindre sa cote d’alerte, pour admirer pendant une paire d’heures le travail de deux tracto-pelles et d’une pelle mécanique qui essayaient désespérément de
dévier une ruisseau devenu rivière qui chargeai la route de boue et qui désormais avait pris le tarmac comme lit !!

Deux heures sous la flotte avant d’enfin passer à nos risques et périls dans la flotte protégés symboliquement par les lames des tractos qui contrariaient le courant .. grand moment !! Enfin personne ne s’en est mis une, de toute façon la chute était interdite car dans ce cas la brelle partait illico dans le Verdon la barrière de sécurité n’ayant pas résisté aux assauts conjugués de la boue, de la flotte et des lames des tractos qui nettoyaient en permanence la route .. ne nous demandez pas des clichés des passages, nous n’avions pas le cœur à en faire !!

Arrivés à St André nous avons appris ce qu’il s’était passé dans la vallée, cela ne nous a point étonné, nous avions frisé la catastrophe et présagé le pire !!

Accueil super sympa de la part de patron de l’Hôtel Monge, mise à dispo du garage et de la chaufferie, restait plus qu’à se remémorer les évènements et de se dire que le couperet ce n’était pas encore pour cette fois . Nous avons toutefois regardé un peu la météo pour apprendre que si nous avions du pot le lendemain nous passerions entre les gouttes !!

- Quatrième étape : St André - Marseille : 252 kilomètres effectifs, 9 cols et un bateau à prendre !!

A deux heures du mat, il pleuvait, à quatre il délugeait et à six c’était des trombes d’eau qui descendait d’un ciel plombé ... Nous sommes montés au petit déj avec une certaine appréhension quand à la route que nous devions faire et à l’itinéraire à emprunter.

J’étais face à la fenêtre quand tout à coup j’ai entre-aperçu un petit coin de ciel bleu ... J’ai claironné qu’à huit heures il allait faire beau et je n’ai enfilé pour partir que mon pantalon de pluie .. Je ne sais si ce sont les incantations ou les sacrifices de grenouilles qui ont fait que les nuages se sont dissipés mais à huit heures il faisait presque soleil et de toute la journée nous ne virent que quelques gouttes .. pour finir en virant les doublures et en sortant les lunettes de soleil sur le Vieux port à quatre heures de l’aprèm. !!

L’étape fut sympa avec en particulier ce superbe morceau à travers la Sainte Victoire que j’adore et les odeurs de lavandes exhalées par la pluie qui nous a précédée une partie de la journée.

Il fallait être au bateau à 17h, tout le monde s’est attaché à respecter l’horaire . Corse tiens toi bien nous voilà !!

Histoire de se mettre dans l’ambiance nous avons attaqué la Piétra, la fameuse bière corse à la châtaigne, largement encouragée par la responsable commerciale qui détecta vite que nous étions plus que des clients potentiels !!

Nuit à bord sans problème, nous en avons profité pour quelque peu récupérer de nos émotions !!

- Cinquième étape : Ajaccio - Coti : 263 km effectifs - 24 cols

L’Ile de beauté rayonnait et nous n’avons pas trop trainé pour en profiter.
De la statue de Napo à la paillote de "Chez Francis" il y avait pléthore de cols, il faut dire qu’en Corse c’est en permanence le jeu entre la montagne et la mer au gré des routes qui ont été tracées en suivant les pas d’un baudet .. Comme en plus la Corse n’avait pas été épargnée par les intempéries et que nous avons subi un petit lot de routes coupées et autres trainées de bouillasse sur le chemin et que mon itinéraire n’avait que peu de rapport avec les balades traditionnelles que nous faisons lors de nos « Corsicas » habituels, vous comprendrez que le soir le fait que nous devions partager les chambres à plusieurs dans le superbe hôtel Belvédère déjà fort chargé à cette époque n’allait poser guère de problème à toute l’équipe .. quoique !!
Note en passant : Lors du prochain Cent Cols je demanderai à tous les participants si la nuit ils se sentent une âme de scieur de long de façon à concentrer dans un espace spécialement réservé les adeptes de cette pratique .. Cela évitera à certain d’avoir des yeux de lapins russes le matin d’une nuit un peu trop sonore !!
Une balade de cette diversité dans ce cadre enchanteur ne pouvait se faire sans les haltes culturelles qui vont bien et chacun a joué le jeu des pauses explicatives ou j’ai pu leur donner plus de détails sur cette île qui me tient tant à cœur. Nous avons , malgré le rythme soutenu, pu apprécier la faune et la flore et découvrir les aspects cachés de cette perle de la Méditerranée.
Le coté gustatif fut assuré par Jo et sa famille et chacun pu admirer un superbe coucher de soleil sur la baie d’Ajaccio depuis la terrasse du Belvédère et se convaincre que les îles Sanguinaires étaient les bien nommées !!

- Sixième étape : Coti – Bastia : 365 km effectifs, 15 cols et un autre bateau à prendre !!

Départ aux aurores de Coti pour rejoindre Bastia en traversant le Taravo et l’Alta Rocca au gré de routes tortueuses et bosselées à souhait. Quand on dit qu’un kilomètre en Corse en vaut deux sur le continent vous imaginez l’état de la fine équipe à l’arrivée à Bastia. Nous avions un impératif il fallait atteindre le port avant 17h30, ce fut parfaitement respecté mais je soupçonne certains d’avoir fait des coupes franches ce qui avait été prévu d’ailleurs au cours du briefing. Le Col de Siu, la montée d’Allène avec ses virages relevés, le col de la Vaccia avec quatre bornes de tout terrain dues à la réfection et à l’élargissement de la route, une montée de Verde interminable, un passage dans le vent sur la superbe route du col de Sorba, les chardons au pied des aiguilles de Popolasca et la traversée du Désert des Agriates à une allure « Rondo-mollo » tout cela fit de cette seconde étape corse un grand moment de ce Cent Cols 2010. C’est avec quelques crampes aux poignets que nous nous sommes tous retrouvés sur le port de Bastia avec une véritable tristesse de quitter l’île de l’empereur .. et pour certain qui la découvraient une sérieuse envie d’y revenir à l’occasion d’une prochaine balade .. pour l’arpenter en notre compagnie à un rythme un peu moins soutenu !!

Note : Il nous reste 4 places pour le Corsica 1 d’Octobre ( 15 au 21 ) et encore pas mal pour le second ( 21 au 26 ) réservé à des machines contemporaines et aux 125cc mais que nous allons ouvrir à tous ceux qui veulent découvrir plus profondément la Corse avec des petites balades qui vont privilégier le tourisme plus que le kilométrage !!

A bord du bateau il y avait comme un air de terminé .. mais certains ne savaient pas encore ce qui allait les attendre lors de la dernière étape !!

- Septième et dernière étape : Marseille – St Hippolyte du Fort : 465 km effectifs et 23 cols … la cerise !!

Nous avons quitté Marseille par les ports et la côte au gré d’un itinéraire que nous avions bien reconnu et qui avait des allures d’enchantement. La Provence fut avalée relativement rapidement et l’Ardèche nous accueilli. Nous eûmes notre petit lot de route coupée et de jardinage qui s’ensuivit mais tout le petit monde se retrouva en Cévennes à une heure décente ..
C’est là que nous sommes repartis dans un grand moment de tristesse largement contribué par les services de l’équipement qui avait quelques tonnes de gravier à passer. Quand on dit que nous avons descendu certains cols sur des œufs cela confère au plus grand des euphémismes .. Si personne ne s’en est mis une lors de la dernière étape ce n’est pas du miracle c’est que vraiment le Bon Dieu des motards était avec nous !! Mais les paysages étaient fabuleux, les portions non gravillonnées extraordinairement belles et le peu d’envie de tous les participants de voir finir cette aventure d’une semaine a largement réfréné les ardeurs !!
Nous avons passé le dernier col à allure réduite comme si nous voulions profiter le plus possible du peu de temps qu’il nous restait à passer ensemble .. en attendant avec une impatience non dissimulée la prochaine édition qui se déroulera en Juin 2012.

Nous avons terminé dans un cadre enchanteur sur un air de musique grâce à l’excellent orchestre que nous avions invité et autour d’un repas où chacun a refait le voyage dans sa tête au gré des anecdotes qui fusaient de toute part.

Le « Cent Cols 2010 » était terminé, vie le « Cent Cols 2012 » auquel nous réfléchissons déjà et qui vaudra, soyez en surs, selon ma bonne expression … son pesant de cacahuètes !!

Merci à tous ceux qui y ont participé, merci à tous ceux qui nous ont aidé lors de cette édition, ils se reconnaitrons, et à bientôt pour de nouvelles aventures ..

Hervé et toute l’équipe de Motards en Balade.

Bilan : 2541 kilomètres, 116 cols, 25 machines au départ et 24 à l’arrivée, une seule chute, 2 crevaisons, aucune panne ce qui montre bien la fiabilité des motos actuelles, 23 trains de pneus complètement raides et une semaine de vrai bonheur .. que demander de plus !!

Merci particulièrement à KTM d’avoir mis à ma disposition cette 990 SMT qui s’est révélée être un engin idéal pour faire ce trip et dont vous pourrez par ailleurs lire l’essai complet.
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Note : Nous allons effectuer une sélection des photos au fur et à mesure que les participants vont nous les envoyer, nous les mettrons en ligne ainsi que les liens pour que vous puissiez les consulter .. en espérant que cela vous donnera envie de partager avec nous l’une de nos sympathique aventure.